6 ans sans déodorant : ce qui lui est arrivé va vous choquer

6 ans sans deodorant ce qui lui est arrive va vous choquer

Lâcher son déodorant pendant six ans ? Non, ce n’est pas (juste) un défi pour les narines courageuses. Derrière ce choix étonnant, une révélation sur notre odeur corporelle prête à bousculer nos croyances !

Changer ses habitudes : le pari (osé) d’Alyse Parker

Notre rapport à l’hygiène : un territoire aussi personnel que le choix du parfum, ou du… shampoing. Tandis que certains tiennent à leur douche quotidienne comme à la prunelle de leurs yeux, d’autres n’en font pas une priorité. Même histoire côté cheveux : nombreux sont ceux à faire un shampoing tous les 3 ou 4 jours, mais certains affirment haut et fort avoir banni le lavage de leur crinière.

Dans cet esprit d’expérimentation, on a vu émerger une nouvelle façon de bousculer les codes : dire adieu au déodorant. C’est ce qu’a tenté Alyse Parker, une influenceuse hawaïenne de 28 ans. Sa décision : arrêter totalement l’utilisation de déodorant. Une aventure partagée sur les réseaux sociaux, et détaillée dans une vidéo qui a suscité bien des interrogations… et pas mal de sourires !

Du déodorant aux assiettes : une expérience surprenante

Pourquoi ce choix radical ? Alyse était persuadée que les déodorants, souvent épinglés pour certains ingrédients douteux (dont la responsabilité potentielle dans le développement du cancer du sein), n’étaient pas anodins. Plutôt que de continuer à badigeonner ses aisselles, elle s’est donc lancée dans une expérience grandeur nature : six ans sans rien !

Et là, surprise au bout d’un an déjà : pas de problème majeur d’odeurs ! Intriguée, elle partage sa découverte sur YouTube. Pour Alyse, la clé se trouve du côté… de l’assiette. Son régime alimentaire, totalement végétalien, aurait considérablement réduit ses effluves corporelles (ce qui est quand même plus sympa pour entourer ses ami(e)s à la salle de sport).

La nourriture, ce parfum caché… et l’épreuve du sport

Son credo ? 

  • Ce que l’on mange influe sur ce que l’on dégage.
  • Les bars à smoothies sentent différemment des boulangeries ou des pizzerias.
  • Le corps, lui aussi, varie selon le menu !

Pour aller encore plus loin, Alyse a tenté un régime à base de fruits et légumes crus : selon elle, jamais elle n’a autant eu une odeur corporelle « neutre ».

Certains pourraient crier à la triche : et le sport, dans tout ça ? Peut-être que l’absence d’effort physique aurait masqué la réalité. Mais Alyse coupe court à la critique : elle s’entraîne très régulièrement à la salle de sport. D’ailleurs, elle affirme transpirer « énormément » : « Je ne fais pas partie de ces gens qui entrent dans la salle de sport et qui s’entraînent sans transpirer. Le but pour moi, c’est de ressortir trempée ! » s’exclame-t-elle. Malgré tout, elle insiste, elle ne « sentirait pas mauvais ».

Sommes-nous tous égaux face aux odeurs corporelles ?

L’anecdote d’Alyse s’arrête-t-elle au cas personnel ? Pas vraiment ! Une étude menée en Angleterre, publiée dans le Journal of Investigative Dermatology, révèle que 2% des femmes anglaises possèdent un gène rare leur permettant… de ne développer aucune odeur au niveau des aisselles. Oui, vous avez bien lu !

Notre hygiène, notre patrimoine génétique et l’alimentation semblent donc tous s’inviter dans la danse des odeurs. Qui aurait cru que l’aisselle pouvait être aussi mystérieuse ?

  • Hygiène et fréquence de lavage : chacun son rythme.
  • Déodorant : certains s’en passent très bien… à condition d’adapter leur alimentation (ou d’avoir un patrimoine génétique particulier).
  • Transpiration et activité physique : même en transpirant abondamment, Alyse affirme que l’odeur n’est pas (ou plus) un problème.

Alors, faut-il jeter son stick à la poubelle ? Si l’aventure vous tente, retenez qu’odeur ne rime pas forcément avec négligence… mais peut-être un peu avec smoothie !

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